La courbe de rétention révèle exactement où votre VSL perd le spectateur. Comment la lire, pourquoi il n'y a pas de bon taux universel, et comment corriger un point précis sans tout refaire.
L'essentiel en 30 secondes - Le taux de visionnage mesure quelle part de votre VSL les gens regardent : c'est le diagnostic le plus précis de ce qui fonctionne ou non - La courbe de rétention révèle les points de fuite : une chute nette à un instant précis signale un problème à cet endroit - Il n'y a pas de "bon" taux universel : une VSL longue regardée à 40 % peut mieux convertir qu'une courte abandonnée à 10 % - Les trois décrochages classiques : l'accroche qui ne tient pas, un ventre mou au milieu, l'offre amenée trop tard ou trop tôt - On lit la courbe pour corriger un point précis, pas pour refaire toute la vidéo à l'aveugle
Une VSL qui ne convertit pas cache presque toujours son problème dans sa courbe de rétention. Le taux de visionnage n'est pas une métrique de vanité : c'est le diagnostic le plus précis dont vous disposez. Il dit où, exactement, vous perdez le spectateur — et donc quoi corriger.
Ce que mesure le taux de visionnage
Le taux de visionnage indique quelle proportion de la vidéo est réellement regardée. La courbe de rétention, elle, montre l'évolution seconde par seconde : combien de spectateurs sont encore là à chaque instant. C'est cette courbe, plus que le taux global, qui livre le diagnostic.
Lire la courbe : chercher les chutes
Une courbe de rétention descend toujours — c'est normal, tout le monde ne reste pas jusqu'au bout. Ce qui compte, ce sont les chutes brutales : une baisse nette à un moment précis signale un problème à cet endroit. Un décrochage à la troisième seconde pointe l'accroche ; un plongeon au milieu pointe un ventre mou ; une fuite à l'offre pointe le prix ou son amenée.
| Où la courbe chute | Ce que ça signale |
|---|---|
| Dans les 3 premières secondes | Accroche qui ne tient pas |